mercredi 6 juin 2012

Solidaires

Dimanche soir, sur le petit écran (France 5), un sujet qui me tient à coeur : le gaspillage alimentaire en prime time ! A chaque maillon de la chaîne (dont nos cuisines), on trouve des poubelles pleines d'aliments peu ou pas périmés, défraichis, en sur-nombre... c'est honteux !
Les produits jetés par les supermarchés sont souvent même "souillés" volontairement, ou écrasés, pour ne pas être récupérés et se mettre à l'abri d'un éventuel "empoisonnement" pour eux qui les récupèreraient. Des salariés des grandes surfaces ont même été licenciés pour avoir fouillé dans les poubelles, responsables d'un "manque à gagner" pour leur employeur ! Ignoble...

Heureusement, certains donnent [de leur personne et de leur temps] face à ce gros gâchis de notre société d'ultra-consommation : c'est la solidarité ! Il existe les épiceries sociales qui vendent à 10% du coût aux personnes en difficulté ; une association à Saint Malo qui prépare les poissons invendus de la criée et les livre gracieusement ; une autre au marché qui organise toute une redistribution des légumes invendus grâce à la générosité des maraichers et commerçants (pain, fleurs...)... et d'autres initiatives qui réchauffent le coeur !

Ouf, il existe quand même de la générosité autour de nous ! J'ai l'impression de faire si peu et il ne suffit pas d'admirer les autres... petit à petit la conscience des injustices enfle, un jour elle sera plus forte, j'espère !

Les émissions sont visibles pendant une semaine sur Pluzz.fr : Le scandale du gaspillage

dimanche 3 juin 2012

D.Kennedy

Le dernier livre de Douglas Kenndy s'intitule "Combien ?".
Séduite par le résumé succinct, j'avais espéré tomber dans un roman où l'argent gouvernerait l'immoral et le bonheur payé en dollars, un monde facile et brillant, un monde où la morale finirait par l'emporter ... perdu !
Il s'agit d'un tour du monde des places boursières, où les traders richissimes sont malheureux et au mieux se contentent de cette vie là, sans richesse intérieure et au stress maximum ... une sorte de documentaire, reportage, sans émotion, ni jugement (et ce serait bien difficile j'imagine de prendre parti).. ennuyeux !
Mr Kennedy, revenez à vos bons romans où la vie semble si perfide et désolante, où la société américaine livre ses petits maux à travers vos "desesperate heros" !



vendredi 1 juin 2012

De rouille et d'os

Le dernier film de Jacques Audiard, "De rouille et d'os" (titre éponyme d'une nouvelle du livre de Craig Davidson, 2005) m'a laissé une impression étrange : c'est une énorme claque d'émotion et de souffrance humaine, mais il y manque quelque chose, le "je ne sais quoi" qui mériterait ...une "palme".
Ce bémol n'empêche pas d'admirer Marion Cotillard, Matthias Schoenaerts et le petit Sam, tous trois incroyables de justesse et de profondeur, avec très peu de mots, beaucoup de regards.
L'histoire dramatique s'appuie sur l'opposition d'images douces, feutrées et ralenties, de plans serrés silencieux, de non-dits, et la brutalité des accidents de la vie (je ne raconterai pas tout le film : allez le voir !).
Matthias Schoenaerts lutte pour vivre, "bestialement", et ses combats de boxe l'amènent au bout de son courage. La seule souffrance qui crie est celle de la boxe ; pour Marion Cottilard, la lutte est presque plus facile, les choses se "reconstruisent"... c'est peut être ça la faiblesse du film : le handicap ne crie pas assez fort.

Un très beau film, triste mais plein d'espoir.



mardi 29 mai 2012

Royal Bagatelle

Merci Stéphanie pour les photos !
Une belle journée de soleil de mai m'amène toujours à Bagatelle, où la Roseraie resplendit de couleurs et d'odeurs extraordinaires !
Certaines roses grimpent et se tortillent le long des tuteurs qui se dressent ou courent le long des allées ; d'autres petites roses forment de jolis buissons odorants ; certaines sont tellement lourdes que la branche ploie...
c'est une enchantement sans fin qui nous aurait bien occupé toute la journée si je n'étais pas toujours en train de courir... Peut être était-ce ma leçon du jour : Carpe diem !


 
En contrebas, le jardin d'Iris offre ses fleurs surgissant des parterres, dans des couleurs tout aussi incroyables, parfois  si délavées qu'elles en deviennent démodées ! Les pétales des Iris sont sculptés, dentellés, diaphanes dans le contre-jour..
et je me promets d'y revenir très vite...

...et de prendre le temps de me poser tranquillement dans ce jardin Royal, dans le kiosque de Marie-Antoinette qui surplombe la roseraie et Paris !

Pour l'histoire, le nom de Bagatelle vient à la fois de la coquette somme qu'il coutât, ainsi que des rendez-vous galants qu'il y abritât (XVIIIè) ! (source : www.perso-jardins-bagatelle.net)


jeudi 24 mai 2012

All Inclusive


Retour à Paris, sous la pluie, après une semaine à Djerba, "all inclusive". Dans le package, comprenez bien la plage, le soleil, la piscine et tout ce qui se mange ! Evidemment, à prix serrés, mets standardisés, rien d'étonnant ; en payant son séjour à mini prix, je me demande même comment ils gagnent leur vie ! Les salaires des locaux sont vraiment serrés aussi, et les touristes rares et peu dépensiers en cette saison.
Donc rien à ajouter sur l'hôtel, sinon que le "hors-saison" attire les allemands, les jeunes et vieux retraités, et quelques couples avec petits enfants : tout ça ne sort pas de l'hôtel, ils sont là pour le soleil !

"All inclusive" donc, signifie je profite de ce que j'ai payé ! Peut être pas tout à fait ma façon de voir les vacances, mais j'ai finalement arpenté rues et plages, et ramené des beaux souvenirs de mer bleue, turquoise, grise... et des portes bleues, vertes, turquoises... et du ciel toujours bleu ! Sans me soucier de rien d'autres que de mon bronzage de blonde (éviter les coups de soleil, un job à temps complet !)

Et ça fait du bien, car "all inclusive" finalement, ce serait bien chez moi aussi, non ?

lundi 7 mai 2012

Break



J'avais envie de dire "je fais un break", mais en fait puisque l'expression vient de l'anglais to broke (casser), c'est un peu exagéré dans mon cas : ce n'est ni une rupture, ni une fin, c'est plutôt un temps de respiration (break or breath ?).

En effet, en ce début du joli mois de mai, j'entre dans une nouvelle période à nouveau : ma formation de webmaster est terminée, mon stage a pris fin...je cherche du TRAVAIL. Le mot "travail" me semble un peu général (et même rigide, étriqué)  et définit surtout une activité rémunérée... moi je cherche surtout du plaisir, de la création, être utile, de la sociabilité, du partage, des défis, des résultats, des satisfactions ...


La tête toujours aussi remplie d'envies, d'idées, de projets.. il faut maintenant que j'organise mes courtes journées, entre mes 3 ados, mes vrais amis (ceux qui mangent et boivent) et mes amis virtuels, le soleil et le travail ! Au boulot !
(et bien sûr, un bon café de George pour démarrer.. dans les jolies tasses de grand mère)